L'infertilité et son bilan

Le bilan féminin

Le bilan féminin

L'ensemble de ces examens a pour but de rechercher des anomalies du couple afin d'adapter au mieux la prise en charge thérapeutique. Ils seront réalisés à la suite d'une première consultation de Médecine de la Reproduction.

 

Examens de première intention

 

Bilan hormonal:

Effectué à J2-J3 du cycle il comprend le dosage de plusieurs hormones: FSH, LH, estradiol, TSH, Prolactine et dans certains cas le dosage des androgènes.

 

Echographie :

Réalisée à J2-J3 du cycle, elle apprécie la position, la normalité et la réserve ovarienne par le calcul du nombre de petits follicules antraux (CFA) dans chaque ovaire.

Réalisée en milieu du cycle, elle apprécie la morphologie de l’utérus, la qualité de la muqueuse utérine et évalue sa capacité à accueillir un embryon.

 

L'hystérosalpingographie:

Elle sert à vérifier la normalité de la cavité utérine ainsi que la perméabilité des trompes.

 

 

L'estimation de la réserve ovarienne est essentielle

Elle permet l'évaluation du potentiel de fertilité de la femme par un bilan sanguin (dosage de l’Hormone Anti-Müllérienne (AMH), examen non remboursé par l’Assurance Maladie) et une échographie endovaginale, en début de cycle (J2-J3) pour le comptage des follicules antraux (cf Echographies). Ces follicules sont ceux qui sont susceptibles d'être stimulés par un traitement inducteur de l'ovulation.

 

Examens de deuxième intention (indications particulières)


Le test post-coïtal (Test de Hühner):
réalisé en milieu de cycle et entre 6 à 12 heures après un rapport sexuel. Il permet d'étudier la mobilité et la survie des spermatozoïdes au sein de la glaire cervicale.

 

L'hystéroscopie:
inspecte en direct la cavité utérine. Elle peut être réalisée en consultation en première partie de cycle. En cas d’anomalies, l’hystéroscopie sous anesthésie permet d'intervenir, comme dans le cas de l'existence de cloisons utérines ou de polype de la muqueuse par exemple.

 

 

La cœlioscopie:
est un acte opératoire qui permet l'inspection directe des trompes, des ovaires, de l'utérus et de la cavité abdomino-pelvienne.

 

L’IRM pelvienne:

Elle permet de rechercher des localisations particulières de l’endométriose.